L'hydroculture
De Hoya.
2005 a été l'année au début de laquelle j'ai été contaminé par la passion des Hoya. Cela s'est fait en quelques clics de souris sur le site de Paul Shirley http://www.paulshirleysucculents.nl/, et les premiers symptômes se sont concrétisés dans ma boite aux lettres quelques jours après...
C'est le site de Djamel, http://dwaittaleb.free.fr/, qui au détour des orchidées, m'a fait découvrir le monde des Hoya.
Quant à leur culture, Djamel a notamment indiqué sur son site "comme les orchidées".... or au même moment je passais mes orchidées les unes après les autres en hydroculture, en suivant les conseils de Laurence LAMBOURSAIN via les orchidouxdingues http://www.orchidouxdingues.fr/site/orchigazette/hydroculture.htm, orchidouxdingues au nombre desquels on peut également compter Djamel
C'est naturellement que j'ai appliqué la même méthode aux Hoya, à leur grande satisfaction.
Il me serait aujourd'hui impossible de m'occuper correctement de mes protégées si elles n'étaient pas en grande partie en hydro.
Ingrédients :
Une bouture qui a fait tout plein de racines dans l'eau :
Des billes d'argile (ou des nouilles de céramiques ... il faut que ce soit inerte, poreux et aéré):
Un pot, initialement étanche, dont on aura fait des trous à 3-4 cm du fond :
Préparation :
Remplir le pot de bille, jusqu'au niveau des trous.
Positionner la bouture. La maintenir d'une main, tandis que l'autre main s'affaire à mettre des billes d'argiles autour des racines.
Attention ! Les racines sont fragiles, il faut y aller doucement, voir bille après billes pour ne pas casser les radicelles.
Le résultat :
Entretien :
Il sera réduit à sa plus simple expression : veiller simplement à ce qu'il y ait toujours de la solution nutritive dans la réserve. Les maniaques de l'arrosoir ne risquent plus d'asphyxier les racines et peuvent s'adonner à leur passe-temps favori sans risque, tandis que les plus mesurés n'auront plus à soupeser le pot pour imaginer si la plante a soif ou non, ou encore observer les feuilles pour détecter un début de soif aïgue.
La solution nutritive pourra être composée d'un mélange d'eau osmosée (3/4) et d'eau dure du robinet (1/4), auquel de l'engrais aura été ajouté à raison de 0,20g.l-1 de 15.15.30 de chez Plantprod.
Selon les conditions de température et d'ensoleillement (ou encore la gourmandise des plantes) la solution peut être portée à 0,50g.l-1 d'engrais 15.15.30.
Il faut veiller à adapter l'engrais à la qualité de l'eau, si l'eau est douce (eau de pluie) utiliser de l'engrais non acidifiant comme l'Orchid Focus [éventuellement de temps en temps remplacer l'Orchid Focus par un engrais acidifiant pour éviter les carences ou les difficultés d'assimilations des nutriments].
Si l'eau est dure, calcaire, il vaut mieux la mélanger avec de l'eau osmosée plutôt que de doser plus fortement l'engrais : les sels contenus dans l'eau se cristalliseraient à la surface des billes, pouvant bruler les racines et empêcher à la longue la circulation de l'air dans le substrat.
Les apports d'engrais étant faibles, on peut, si les feuilles présentent des nervures bien vertes tandis que le reste de la feuille est plus clair (chlorose), rajouter à la solution nutritive quelques gouttes d'algoflash anti-chlorose (4 gouttes par litres). Les amateurs de poudre de perlimpinpin se donneront bonne conscience en rajoutant une goutte de Superthrive.
et voilà !
